Je serai présente le 26 novembre 2016 au Salon Des livres et l’alerte.
En conférence à 18h à la Mezzanine à la Maison des Métallos
A l’heure où tous les médias parlent de la protection des lanceurs d’alertes, des procès dits LuxLeaks ou Tefal, ou de l’absence de procès Servier/mediator, de l’indiscutable alerte environnementale et climatique, le salon « Des Livres et l’Alerte », en présence de lanceuses et lanceurs d’alerte, de citoyens vigilants, de journalistes et de personnalités, sera l’occasion de présenter ce qui s’écrit et se publie, de permettre la rencontre d’auteurs rigoureux avec le monde de l’édition, de réfléchir à ce qui entoure le lancement de l’alerte.
Qu’il s’agisse d’Alerte environnementale ou sanitaire, politique ou financière, les intérêts s’affrontent. Le monde des affaires souhaite protéger le secret, le monde politique y aspire tout en tenant un discours sur la transparence. Le débat législatif hésite avec des dispositions sur la protection de certains lanceurs d’alerte et des dispositions protégeant le secret des affaires ou autorisant les écoutes massives.
by admin with no comments yetSortie aux éditions du Chêne d’une version illustrée en grand et petit format.
En décembre 2015, la France accueillait la 21e conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP21). Lors de la conférence environnementale organisée en novembre 2014, le Président de la République a émis le souhait que soient posés « les droits de l’Humanité, c’est-à-dire le droit pour tous les habitants de la Terre à vivre dans un monde dont le futur n’est pas compromis par l’irresponsabilité du présent ».
Cet ouvrage se propose de faire découvrir les 26 articles capitaux de cette déclaration à vocation universelle, à la lumière d’illustrations qui rappellent l’importance et la force de l’image. Pour prolonger la réflexion, il sera enrichi d’extraits des principaux textes fondateurs sur les questions humanitaires et environnementales (déclarations fondatrices de Rio, de Stockholm) ainsi que de textes historiques, politiques, littéraires, philosophiques…
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De cause à effets, le magazine de l’environnement Aurélie Luneau
Environnement, avenir de la planète et de ses habitants, santé voici les thèmes du jour, en compagnie de Jean Jouzel.
Aujourd’hui, à la veille de l’ouverture de la Cop 22 qui va se tenir, cette année, à Marrakech, au Maroc, du 7 au 18 novembre, nous posons la question de la justice climatique face à la destruction de la planète.
L’homme vit une période qu’il a lui-même enfanté, l’Anthropocène, avec toutes les transformations et les destructions qui en découlent, en cours et à venir. Mais face à cette mutation de notre environnement, des voix s’élèvent pour réclamer un « droit pour la terre », une législation qui prenne en compte « l’écocide », c’est-à-dire la destruction de la maison Terre en train de se jouer sous nos yeux. Faut-il punir ceux qui continuent de détruire l’environnement et qui, de fait, accentuent les injustices et les tensions géopolitiques ? Comment agir et faire reconnaître l’écocide comme le cinquième crime international ?
by admin with no comments yetSortie de l’ouvrage collectif chez Actes Sud
100 auteurs, 120 actions pour résister et créer.
Afin d’inspirer à tous des transformations profondes, ce pacte, qui aborde les grands enjeux que sont l’emploi et le travail, les inégalités et la pauvreté, la protection sociale, la transition écologique, énergétique et agricole, le logement, l’éducation, la santé et la justice, la reprise en main de la finance, sera soumis aux candidats et aux candidates des prochaines élections et mis en débat dans tout le pays.
J’ai co-rédigé l’une des 9 mesures essentielles du Pacte qui sera soumise aux candidats à la présidentielle de 2017 en France:
Mesure 9 – Donner des droits à l’écosystème Terre
La Constitution reconnaitra des droits opposables en justice aux générations futures et à la Nature, permettant de poursuivre le fait de détruire des écosystèmes dont dépendent les êtres vivants (crime d’écocide).
Le droit actuel n’impose en effet pas à l’humanité d’aujourd’hui de garantir des droits à l’humanité de demain : de fait il « extrait » l’humain de la Nature, dissociant les droits humains de ceux d’un environnement jugé extérieur. Enfin, il n’est pas outillé pour contrer efficacement le pouvoir des entreprises multinationales et de la finance internationale, majoritairement responsables de l’écocide en cours.
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